C'est de la merde! ou pas...

VOILÀ CE QUE J'EN PENSE...

4.1.10

Au revoir Lhasa


Aujourd'hui, la musique est en deuil, elle perd une de ses dernières grandes voix. Lhasa De Sela est décédée. De son dernier album on pouvait déjà sentir venir ce vent morbide tellement il était prenant, c'est comme si elle nous murmurait la beauté de la vie et la souffrance de l'existence. Merci Lhasa d'avoir été si belle et si grande, merci de nous avoir bercé dans ta poésie envoutante telle une caresse à l'âme.
Hasta luego La Llorona

15.12.09

Charlotte Gainsbourg-IRM




Trois ans après la sortie de 5:55, petite Jane nous revient avec un colosse : IRM. On pourrait aussi dire le dernier de Beck tellement on sent sa présence ou plutôt son omni-présence. Peu-importe, ce qui compte c'est ce qui passe par mes oreilles et justement, ça passe comme dans du gras de canard. C'est délectable. À quelque part entre le folk et la psychose de Broadcast, appuyé de l'expertise pop de Beck, cet oeuvre nous fait passer par toute une gamme de sentiments; Album multi-contextes.

Dès l'ouverture sur Master's hands, le banjo mêlé au percussions traditionnelles crée cet atmosphère primitif, appuyé d'une mélodie minimaliste mais harmonieuse de Charlotte, qui plus tard s'accomodera d'un ensemble de corde glissant et frissonnant, nous rappellant Felt-Mountain de Goldfrapp.

Si tôt la prochaine pièce entammée, éponyme de l'album, nous voilà parti en bagnole dans un tunnel à résonnance magnétique, la batterie en boucle, bruitage électronique et grosse basse piquée. Voix surdoublée à l'accent américain et choeurs réverbérants avec le dit Beck en écho, le sprint est court, on aimerait qu'il dur.

Le Chat Du Café Des Artistes, rien à dire, si non que c'est bon, c'est Jaune et Rose, une touche féminine au verbe de Ferland et un arrangement de corde planant.

Je ne passerai tout de même pas tout les chansons en revue mais je prends la peine de mentionner le duo vocal Beck-Gainsbourg: Heaven Can Wait, tout ce qu'il y a de plus simple, progression d'accord banale, gros drum fond de studio, piano et guitare acoustique qui plaquent les temps et une combinaison de voix épique, non dans le sens qu'il s'agit d'un tour de force mais plutôt dans le sens que c'est bon, de la pop pure, une mélodie mineure simple qui sonne la tonne. Mention spécial pour le vidéo réalisé par Keith Schofield :






Pour le reste de l'album, si vous aimez la BO de Juno, The Verve, the Breeders, Garbage, Serge Gainsbourg et bien sur Beck, vous serez servi. Ce dernier nous replonge dans l'univers Gainsbourg (père) de l'époque Melody Nelson, tout en y laissant ses couleurs propres (parfois sales) et actuelles. Charlotte n'a rien d'une grande chanteuse, elle est simplement la fille de l'autre. Un avant-gardiste qui permit à sa fillette d'être entourée du bon monde dès sa naissance, et ça dure, à notre grand plaisir.

Artiste : Charlotte Gainsbourg
Album : IRM
Label : Because Music
www.charlottegainsbourg.com

22.10.08

The Dears - Missiles



Sur ce nouvel opus, du groupe original de 1995 ne reste que le mec et la fille, le chanteur-guitariste-claviériste Murray Lightburn et sa petite amie Natalia Yanchak, au piano-voix-claviers. Désormais rejoint par quelques membres de Pony Up et autre nouveaux collaborateurs, Lightburn nous livre un hymne très sentimental, personnel et profond, les "Emos" s'en réjouiront. On a même droit à des effluves de spoken word dont on se passerait, tel un mauvais pastiche de Barry White, dans la pièce Lights Off, qui pourtant est riche d'une belle instrumentation et d'une fin à proprement dit, la plus part des pièces se terminant en "fade-out". Manque de temps ou de créativité? Peu importe, cet oeuvre frôle le space-rock, on pourrait même appeler ça du "lazy-rock". À défaut d'avoir une bonne matière première, on rajoute des couches et d'autres couches de texture. Si vous aimez le rock minimal des Dandy Warhols et la nostalgie de Radiohead, vous apprécierez surement, Autrement, si vous cherchez une musique complexe et dynamique, allez plutôt du côté de Black Diamond Bay, groupe de Patrick Krief, ancien guitariste des Dears, vous y retrouverez l'âme et le coeur. Malheureusement, l'album n'est toujours pas distribué en magasin donc vous devrez aller les voirs en spectacle, ce qui en fin de compte, est une très bonne chose. En bout de ligne, on y retrouve de bonnes idées, de bons arrangements, quelque erreures, comme ce saxophone érotico-alto percevable dès les premières notes ou l'autotune appliqué sur les choeurs dans Money Babies, quelques déceptions qui feront que dans six mois, on s'en souviendra pas.

Artiste : The Dears
Album : Missiles
Label : Dangerbird Records et MapleMusic Recordings
myspace.com/thedears
thedears.org

11.10.08

Bilan semaine 2

Alors voilà, avant les Alpes, je convaincs tonton d'aller faire un croche vers San Sebastian, c'est juste à une demi-heure de Biarritz, on peu pas rater cette chance. C'est beau, grand et petit à la fois, et c'est bon, on s'est pointé le bec dans un bistro de locaux et avec mon espagnol loin de la perfection mais suffisant, je parviens à nous faire bouffer un festins de tapas servi à même le bar, debout, buvant cervoise, mais pas trop puisque nous avons beaucoup de chemin devant nous.



C'est du côté espagnol des Pyrénnées que nous débutons, c'est vraiment différend, arride, sec et désertique, le temps est magnifique. nous fesons un croche par Pamplona, rapido! les taurreaux nous chauffent les fesses, ou plutôt le par-choc, de façon imagé bien sûr.



Ensuite cherchant notre chemin vers les montagnes pour éventuellement traverser vers la France, on s'égare, mais de belle façon, sur de petites routes sinueuses pas plus large que le chemin Lundon. Ca nous permet de voir le pays, sans perdre le nord. On finit par retrouver la bonne route, un col plus tard, nous revoilà en France, adieu Espagne, ce fut bref, trop, mais bien plaisant tout de même.



Lundi, journée sans intérêt, on quitte notre lit à Oloron Sainte-Marie, direction les Alpes, ou le plus près possible. on trace à toute vitesse, 140 kmh. J'impose à tonton une pose sur la Méditérannée, il fait 25°c, je vais pas raté ma chance de me saucer, donc un petit détour juste au nord de Narbonne, Plouch et Hop! en voiture Arthur...destination maximale atteinte: Chambéry, plus de 800 kilomètre dans le corps, bonne nuit!

Mardi midi nous somme attendu à Val d'Isère pour rencontrer Jean-Michel, un guide de montagne et accompagnateur qui visita tonton à plusieurs reprises dans son Resort de Blue River avec son Client mr. Michel Reybier, propriétaire de grands vignobles et hotels. Bref la total! Jean-Michel nous emmènes faire un tour de 4/4 en montagne, de Val d'Isère à Tigne, je croyais pas qu'un véhicule pouvait aller à de tels endroits, à en avoir le vertige, vraiment. Mais tout de même, ca fait du bien de se retrouver en montagne, mon seul regret est de ne pas pouvoir faire du Snowboard. Plus tard il nous reçoit chez lui pour une superbe fondue savoyarde en compagnie de son épouse. je vous dit pas le s bouteilles qu'on s'est enfilé. Surprise, ce n'est pas chez lui qu'on dort, mais plutôt au Chalet du Big Boss, au pied des pentes, un truc de fou, on a quatre étages de sur-luxe pour nous seuls, j'ai rarement aussi bien dormi, en compagnie de quelques Picasso...à

Mercredi, c'est à peu près la même chose mais à Couchevel, paradis du gaspille et de la démesure, un autre tour en 4/4 etc...



Jeudi Chamonix, il fait trop beau, les photos sont bonnes, on rencontre Mike Weigele, le patron de tonton, il nous emmène à l'Aiguille du Midi, c'est magistrale! J'y étais allé en 1998 mais par temps nuageux, on y voyait quedale, alors que là! OUF!
Ensuite le patron nous invite a bouffer à un très bon endroit. Pavé de Cerf et vin de Savoie, MIAM! On dort au même hotel que le boss, un truc simple et chaleureux, demain la Suisse, fais de beau rêve Julo!



Vendredi, bing bang un col plus tard et nous voilà en Suisse, enfin! J'emmène tonton à Genève à l'Hotel La Réserve, un truc de mr. Reybier, et je retourne sur Vevey, en fait directement au Bout Du Monde, je rencontre Mathias qui me montre le chemin jusqu'à chez Daniel ou je suis attendu pour souper. Ensuite on rejoint Alain au bistro et vous imaginez la suite...Il est midi, Daniel dort toujours alors qu'il est sensé travailler à son atelier, moi je suis au Starbucks parce que le bistro est fermé. On devrait remettre ça ce soir, ensuite je reprends tonton à Genève, deux jours d'incertitudes et ensuite Paris. Peut-être est-ce ici mon dernier message avant de rentrer à la maison, alors je vous salut!

À bientôt!
Julo
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4.10.08

Bilan semaine 1

Nous voilà aujourd’hui à Guethary, tout près de Biarritz. Paradis du surf en Europe, c’est ce qui fait rouler l’économie. Le chemin pour se rendre ici fut long et très occupé. Tout d’abord, nous arrivames à Paris d’oû nous primes un TGV direction Rennes. Après avoir digéré le décalage horaire, nous avons pris possession de notre bagnole, un Ford Fiesta, Fallait bien être en Europe pour se retrouver au commandes d’une Américaine. À ce moment nous sommes parties sur la route du Mont St-Michel sous un soleil plus radieux. Il n’a pas changé le Mont St-Michel. Toujours aussi haut et gros et beau. Pif paf on the road again. Direction St-Malo. J’y habitai Durant l’été 2000 donc j’en profitai pour aller au endroits habituelles, le café, la plage, les remparts etc...



Nous avons dormi dans un petit port Breton du nom de Paimpol, tout juste sous l’Île de Bréhat, don’t nous avons fais le tour en bateau vers l’aube. Magnifique! Très Bien! Ouah!!



Maintenant tonton voulait voir Brest, je lui aid it I’ll show you my breast mais ça n’a pas suffit, donc gros detour pour finament aboutir dans un gros port de mer platte! Shit Happens!

À regardé la carte, nous avons “spotté” un bel endroit nommé Quiberon, allez voir sur une carte, c’est au sud de la Bretagne. Vraiment trop chouette, me suis baigné dans l’océan. Again! Je suis fais pour la Mer, j’aime trop l’eau et l’air sale, les fruits de Mer, les vagues, le poisson etc…et on devient beau au bord de l’eau.



Next step, Ile de Ré. Riche et proper et beau, trop en fait. Allez on rembarque en voiture, on contourne Larochelle, direction Île d’Oléron. On s’est loué une chamber, qui comme veille, sent le gros luxe, terrasse avec vue directe sur l’Océan et le couché de Soleil! YEAH! Festin de fruit de mer arosé au Sauterne payé 5 euros. Ouah!! On finit ça au Caveau, un bar dans un sous-sol, la débauche, c’est en titubant que nous revîmes à l’hotel.



Le matin suivant, plouche dans la piscine, on fait éclaircir le sang, on rembarque dans la bagnole, direction Bourg. Tadam! Le Château de la grave, tranquille, pas de vendangeurs, il n’y a personne sauf Tonyo plentant un arbre. C’est bizarre...



Finalement je tombe sur Valérie, c’est la panique, c’est l’histérie, BOUH!! Ils ont plus de chambers d’hôtes disponibles, on finit par en trouver une sur le bord de la Gironde pour 50 euros, on a un séminaire pour nous seul, pas mal. On reste ici deux nuits et on va bouffer au Plaisance, le bistro top de la place ou Miguel et moi alions se bourrer la gueule, ils ont tout rénové et triplé la superficie. C’est chic, très chic! Mais la pizza n’est plus aussi bonne et le garcon trop chiant! Il a meme sorti de la poubelle mon restant de pizza pour me la mettre en boite lorsque je lui rappelai que je désirais l’emporté…enculé!

10h am, visite du Chateau, rencontre avec l’ami Phillipe et Valérie, la machine est toujours en panne mais ils prennent tout de meme le temps de discuter un peu. Ils seront de passage au Québec en novembre 2009, on se fait une bouffe. Je rapporte d’Ailleurs avec moi 3 bouteilles. Joyeux Noël! Bon assez branlé, direction St-Émilion et Pomerol, on passé par le Château Petrus, c’est froid, y’a personne, idem au Cheval Blanc. Mais c’est beau! Ensuite le village de St-Émilion, c’est vieux, c’est beau. On commence à chercher les premiers grands crus, le top du top of the best, vous savez, et là on tombe sur Château Beauséjour, on demande pour visiter et c’est le meme qui nous sert de guide, mr. Duffau-Lagarosse, 83 ans et toutes ses dents, vriament un bon homme.



On finit Par déguster un 98, je finis par acheter un 2005. Ouch! Bon allé on fatigue, on finit ca avec une bouffe concoctée par Chef Julien, Veau al lemone et vin blanc, Chateau de la Grave 2007. Miam!

Lendemain direction Sauterne, Chateau Yquem, ils sont débiles, ils vendangent raisin par raisin, la bouteille de 2005 se vend plus de mille euro. Mais c’est bon apparement. On à tout de meme gouté un premier grand cru et j’en ramène. Je savais pas que la pourriture pouvais avoir si bon gout! Ensuite on est reparti sur la route des vins vers les Graves et le Médoc pour finir à Margaux, nous étions attendus pour souper au Château Labégorce en compagnie des amis du défunt proprio, mr. Pérodo, qui mourut soudainement lors d’une excursion en montagne en 2006. Bref, on a mange comme des rois et piccolé que de grands crus, pas facile la vie de riche…tous des investisseurs pétroliers, pas ma gang…







Après une bonne nuit reposante, on est debout assez tard, on brise la croute et on visites le Château Cos D’Estournel, tonton les recoits tout les ans dans son resort des rocheuses, on est vraiment bien acceuilli, on dinne avec les patrons et le maître du vin Jean-Guillaume Prats. On a eu l’exclusité de visiter les nouveaux chais, encore tenu secret pour le monde viticole, une RÉVOLUTION! Des chais gravitationnelles…je vous expliquerai un jours. Bref la dégustation du 2005 en sa compagnie fu tune experience assez sensationnelle, j’aurais bien aimé en rammener une bouteille mais à 300 euros…

Finalement, on à trace un bout de chemin jusqu’ici, on se repose, on à laissé garé la bagnole pour toute une journée, on a piccolé comme des monsters avec des locaux et la je récupère en regardant les surfeurs, je m’en mord les doigt, les vagues sont immenses, j’aimerais tant avoir une planche et un habit…

Prochain episode, les Alpes et la Suisse…

Ciao amigos!
Je vous aime…
xx

26.9.08

euh ouais alors voilà...

Je suis maintenant à Rennes, c'est beau, c'est vieux, c'est jeune de monde, plein de bistros, trop...bouffé une trop bonne crêpe au fruits de mer. Je m'enligne sur le Pub sous l'hotel, une dernière pinte avant de dormir ma première nuit en deux jours. Ensuite, je me réveille, ramasse la bagnole chez Hertz, conduit vers le Mont St-Michel.....à demain.

25.9.08

Frencher, l'origine



Comme je me préparais à partir en France, m'est venu à l'idée une hypothèse face à l'origine du verbe Frencher. En fait il ne s'agit pas d'une verbification du French Kiss. Au départ, lorsqu'on appercevait deux personnes s'embrasser goulument de la langue, on disait regarde maman les deux gros qui se lèchent, c'est ensuite devenu qui se liche, pour terminer par ils se font un langue-liche, qui phonétiquement ressemble fortement à English. Étant donné notre forte admiration pour la Reine, on a négativé ça en French et les anglais curieux du jargon local, on finit par appeler ça un French Kiss.
Voilà pour ce court d'histoire de la langue.